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Wanting (曲婉婷)
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正版首张英文原创专辑将在2012年4月2... -
Yellowcard
有时候许久的分别会使人更想念,对于Yellowcard来说就是如此。...
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Malajube - Trompe-l'Oeil 歌詞
1. Jus De Canneberges Le mal blanc sur ma main noire Et le rire jaune sur tes lèvres roses Tu verses le sang sur mes vers blancs (non-pluricellulaires) Et n'y voir que du bleu Et pour tuer le ver tu bois l'armée rouge 2. Montréal -40°C Trop pauvre pour les pilules, j'fais...(0回应)
1. Jus De Canneberges Le mal blanc sur ma main noire Et le rire jaune sur tes lèvres roses Tu verses le sang sur mes vers blancs (non-pluricellulaires) Et n'y voir que du bleu Et pour tuer le ver tu bois l'armée rouge 2. Montréal -40°C Trop pauvre pour les pilules, j'fais la putain pourtant j'suis nul Et toutes ces choses que j'éjacule J'cours contre la montre, j'cours mais j'recule Oh Montréal T'es tellement froide Une ours polaire dans l'autobus J'm'inspire du pire Pour m'enrichir Et je t'aime tellement que j'hallucine Papapapapadapada J'passe sous silence ton arrogance Tu gardes le rythme tu m'mets en transe Papapapapadapada J'ai c'que j'mérite et quelle jouissance J'ai c'que j'mérite et quelle jouissance Papapapapadapada Ton visage sur mon magazine Ton palmarès de concubines Oh Montréal T'es tellement froide Une ours polaire dans l'autobus J'm'inspire du pire Pour m'enrichir Et je t'aime tellement que j'hallucine Papapapapadapada J'passe sous silence ton arrogance Tu gardes le rythme tu m'mets en transe Papapapapadapada J'ai c'que j'mérite et quelle jouissance J'ai c'que j'mérite et quelle jouissance Le chat ronfle et tu parles dans ton sommeil Et pourtant, je n'arrive pas à fermer l’œil 3. Pâte Filo Pour contrôler mon impudicité J'ai couvert mon coeur d'une pâte filo Qui me protège de toi et de ta libido Pour contrôler ma mouillabilité J'ai appliqué la nitro sur la pâte filo Et je m'incline devant toi et ta libido Pour contrôler ma sensibilité J'ai couvert mon coeur d'une pâte filo Qui me protège de toi et de ta libido Pour contrôler ma sexualité J'ai appliqué la nitro sur la pâte filo Et je m'incline devant toi et ta libido 4. Le Crabe Endophine endogamique qui me gèle le sang Je sais tout bas que tu m'aimes encore Citadine multicolore liée par la sang Tu sais tout bas que je t'aime aussi fort Dans l'ombre Sous ta peau s'est trouvée Une cellule sombre Qui veut faire hécatombe Si jamais on te plombe De noirs rayons gamma Je reste avec toi Endophine endogamique qui me gèle le sang Tu sais tout bas que je t'aime oh! si fort Héroïne des anticorps liée par le sang Je sais tout bas que tu m'aimes encore Dans l'ombre Sous ta peau s'est trouvée Une cellule sombre Qui veut faire hécatombe Si jamais on te plombe De noirs rayons gamma Je te suis d'un pas Oui je te suis d'un pas Oui je te suis d'un pas (et rends-lui ses ailes) Creuse ton tunnel Sous ses aisselles Et rends-lui ses ailes Creuse ton tunnel Sous ses aisselles Et rends-lui ses ailes Et tu t'endors contre moi Dans mon lit bleu et blanc Et je dors aussi Mais pour plus longtemps Dans l'ombre Sous ta peau s'est trouvée Une cellule sombre 5. La Monogamie Tu bourgeonnes dans ma tête Et tu t'enfonces dans mon cerveau Tu fais ressortir la bête Et je sais que tu aimes les animaux Encore une fois j'en ai trop dit J'ai perdu ta confiance On s'ra ensemble dans une autre vie Car tu me sembles heureuse Et puis de toute façon J'ai déjà perdu ma chérie Oh! non, au nom De la monogamie Encore liés par la fibre C'est du ciment sournois J'avoue que j'en ai déjà vu d'autres que toi Affaiblis par la fièvre C'est chacun chez soi Avoue que tu en vois d'autres que moi Ma tête en tempête, ta tête en tempête Pour la vie, pour la nuit Encore liés par la fibre C'est du ciment sournois J'avoue que j'en ai déjà vu d'autres que toi Affaiblis par la fièvre C'est chacun chez soi Avoue que tu en vois d'autres que moi J'entre par la fenêtre, sors par la fenêtre Pour la vie, pour la nuit Et si seulement tu m'avais dit Tout simplement j'aurais dit oui Oh! oui T'es tellement belle quand tu souris Que j'en perd ma conscience Je t'aime, mais je l'aime elle aussi Mais tu me sembles heureuse Et puis de toute façon J'ai déjà perdu ma chérie Oh! non, au nom De la monogamie Encore liés par la fibre C'est du ciment sournois J'avoue que j'en ai déjà vu d'autres que toi Affaiblis par la fièvre C'est chacun chez soi Avoue que tu en vois d'autres que moi Ma tête en tempête, ta tête en tempête Pour la vie, pour la nuit Encore liés par la fibre C'est du ciment sournois J'avoue que j'en ai déjà vu d'autres que toi Affaiblis par la fièvre C'est chacun chez soi Avoue que tu en vois d'autres que moi J'entre par la fenêtre, sors par la fenêtre Pour la vie, pour la nuit Et si seulement tu m'avais dit Tout simplement j'aurais dit oui Oh! oui Quand tu rugis, tu rougis La bouche pleine de confettis Et tu danses, danses, danses, toute la nuit Et je chante sans soucis Que la vie est belle sans jalousie Et tu danses, danses, danses, toute la nuit 6. Ton Plat Favori Non t'as pas finis ton assiette-ette Mais tu manges encore Tu manges mon coeur ! Plus t'en manges plus tu payes-hey-hey-hey-hey Mon coeur est rempli de haine, envers toi Oh comment, oh comment Comment faire pour te dire Que je t'aime en silence Mais tu peux rien dire Oh comment, oh comment Comment faire pour décrire Ton visage amusant En un seul soupire Non t'as pas finis ton assiette-ette Mais tu manges encore Tu manges mon coeur ! Plus t'en manges plus tu payes-hey-hey-hey-hey Mon coeur est rempli de haine, envers toi Je suis ton plat favori Le sang sur ton bistouri Je suis ton plat favori Le sang sur ton bistouri Et non, non tu comprends pas ! Non t'as pas finis ton assiette-ette Mais tu manges encore Tu manges mon coeur ! Plus t'en manges plus tu payes-hey-hey-hey-hey Mon coeur est rempli de haine, envers toi 7. La Russe Tout le temps tout justifier Toujours tout expliquer Tous les jours tout analyser Toujours tout décortiquer Pour la critique et tout ceux qui vont tiquer En silence J’vous l’dis, j’vous l’dis C’pas moi qui l’dis C‘t’un mauvais esprit Dans mon esprit C’est ma maladie Ma malédiction Un mal de la diction Mes paroles volent en direction De l’abjection Sans que je puisse faire objection Ma langue est téléguidée Dans l’égout de mes idées Par un lutin dans ma tête Un mutin qui fait la fête C’est mon syndrome Chu comme un drome Un avion pas d’pilote Tout le temps tout justifier Toujours tout expliquer Tous les jours tout analyser Toujours tout décortiquer Pour la critique et tout ceux qui vont tiquer Tout le temps tout justifier Toujours tout expliquer Tous les jours tout analyser Toujours tout décortiquer Pour la critique et tout ceux qui vont tiquer En silence 8. Fille à Plume Mes yeux veulent voir Tes yeux voient noir Mes yeux veulent croire Tes yeux voient noir Mes yeux veulent voir Tes yeux voient noir Mes yeux veulent croire Tes yeux voient noir Mais comment laisser la terre tourner sans elle ? Pieds nus dans la rue elle s'enfuyait De nous quatre sans dire un mot De nous quatre sans faire un plat Elle s'enfuyait (avec mes yeux dans ses mains) (2x) 9. Casse-cou Haaaan-han-han ! Nom d'un chien Haaaan-han-han ! Tu chantes comme un chat Patientes encore un jour tu pourras Sourire comme moi Haaaan-han-han ! Nom d'un chien Haaaan-han-han ! Tu chantes comme un chat Jésus crie encore plus fort encore plus fort encore plus fort J'ai du mal à t'entendre Nom d'un chien tu fais chier ! Nom d'un chien j'ai du mal à t'entendre Haaaan-han-han ! Nom d'un chien Haaaan-han-han ! Tu chantes comme un chat 10. Etienne D'août Parce qu'on aime fondre en larmes sous les draps on s'aime comme ci comme ça pour une dernière fois Et s'il-te-plait ferme la porte derrière toi Et quand tu reviendras je serai près de toi Et si tu m'aimes serre-moi fort dans tes bras Est-ce qu'on ne s'embrasse pas pour une dernière fois Mais dis-moi à quoi tu penses Et quand tu reviendras Je serai près de toi Pour une dernière fois 11. St-fortunat Un squelette dans ton placard Un fantôme dans ton salon C'est bien assez pour perdre la raison Pour faire pleurer les moucherons Pour refroidir les saisons Un requiem oua-oua-oua-ouaron Et si ce soir c'est le cauchemar Pense à tes amis garçons Qui cuvent aussi un sang noir Pour d'autres raisons Un squelette dans ton placard Un fantôme dans ton salon C'est bien assez pour perdre la raison Pour faire pleurer les moucherons Pour refroidir les saisons Un requiem oua-oua-ouaron Quand tu dis qu'il y a le mal Dans les murs de ta maison J'ai jamais su remonter l'moral J't'en prie mon ami tiens bon Et si ce soir c'est le cauchemar Pense à tes amis garçons Qui cuvent un sang noir Pour d'autres raisons Un squelette dans ton placard Un fantôme dans ton salon C'est bien assez pour perdre la raison Pour faire pleurer les moucherons Pour refroidir les saisons Un requiem oua-oua-ouaron Quand tu dis qu'il y a le mal Dans les murs de ta maison J'ai jamais su remonter l'moral J't'en prie mon ami tiens bon 12. La Fin (Instrumental)
Renan Luce - Le Clan Des Miros 歌詞
1. Le Clan Des Miros J’ai pas l’âme d’un sioux Et l’oreille sur les railles J’entends pas les remous, Le bruit de la ferraille. J’ai pas l’âme de l’indien Qui saurait prendre garde Lorsqu’un jour entre en gare le train-train quotidien. J’ai pas l’âme du fermie...(2回应)
1. Le Clan Des Miros J’ai pas l’âme d’un sioux Et l’oreille sur les railles J’entends pas les remous, Le bruit de la ferraille. J’ai pas l’âme de l’indien Qui saurait prendre garde Lorsqu’un jour entre en gare le train-train quotidien. J’ai pas l’âme du fermier Qui écoute les pics-verts, Les mouvements du terrier qui annoncent l’hiver. J’ai pas l’âme paysanne Qui entend le ch’val hennir, Je suis comme la sœur Anne, Je ne vois rien venir Je ne vois rien venir J’suis du clan des miros Il y a sur nos carreaux Un voile de buée Une sorte de nuée Peut-être parce que dehors M’effroi notre décors Dedans il fait plus chaud. J’ai pas l’âme du marin Qui sait lire les étoiles Et c’truc dans le tarin Le f’ras réduire la toile J’ai pas l’âme du briscard Qu’à les yeux qui se plissent, Sa vieille cicatrice pressent l’mauvais rancart Mais j’ai l’âme de l’étourdi Qui s’prend les réverbères Le regard trop engourdi pour jouer les belvédères Dans le clan des aveugles, tomber c’est alunir On vit un peu tout seul On ne voit rien venir On ne voit rien venir J’suis du clan des miros Il y a sur nos carreaux Un voile de buée Une sorte de nuée Peut-être parce que dehors M’effroi notre décors Dedans il fait plus chaud. (x2) 2. La Fille De La Bande Les filles c'est rien que des pleureuses Et nous préférions vivre en bande De petites excursions foireuses Dans les galeries marchandes Elle admirait notre petit monde Ce petit air de même-pas-peur ! Nous a tapé une de ces blondes Qu'on fume à la Gary Cooper A la Gary Cooper Je ne sais plus qui de nous la siffle J'oublierai jamais sa réponse Trois pas vers nous et une gifle Sans un coup de semonce Nous avions le regard par terre Qui a jamais vu de femme nue Du sang nouveau dans nos artères Et comme ça elle est devenue La fille de la bande La fille de la bande Mais une bande d'imbéciles heureux Et bien sûr amoureux La ville qui était si grande Est devenue notre terrain de jeu Et bien sûr dangereux Mais les filles c'est loin d'être des peureuses Et nous p'tits voleurs de cabas Nos têtes brulées mais heureuses Ont enfilé ces bas Ce fut l'époque de la place Vendôme Et du gang des ferrailleurs De quoi offrir à notre môme Une vie à la Goldwyn Mayer La fille de la bande Mais une bande d'imbéciles heureux Et bien sûr amoureux La ville qui était si grande Est devenue notre terrain de jeu Et bien sûr dangereux On aurait dû voir que les dorures Qu'on accrochait à son vison Faisaient le bruit de ces serrures Qui ferment les prisons Bien sûr la cellules est austère Mais nous avons cette cover-girl Qui nous regarde dans son poster Mais est-ce vraiment Katharine Hepburn Ou la fille de la bande La fille de la bande Mais une bande d'imbéciles heureux Et bien sûr amoureux La ville qui était si grande Est devenue notre terrain de jeu Et bien sûr dangereux 3. Les Gens Sont Fous J’suis en cavale Et normalement Faudrait qu’j’avale Mes médicaments Sans leur secours J’vais m’reprendre pour Napoléon Dans cette grande ville Ma planque est bonne On m’laisse tranquille Personne ne soupçonne Que j’suis zinzin Je deviens un Caméléon REFRAIN Les gens sont fous Eloignez les jerricanes Les gens sont fous Z’ont l’entonnoir sur le crâne Les gens sont fous M’étonnerait pas si ça crame C’est dingue ce flot De gens qui flottent La tête sous l’eau Les nerfs en pelote Pas un rictus Entre Picpus Et Odéon Dans le métro Très à l’étroit Pas un mot d’trop De mille mp3 Fuyant le massacre Des touches de nacre D’un accordéon REFRAIN Les gens sont fous Eloignez les jerricanes Les gens sont fous Z’ont l’entonnoir sur le crâne Les gens sont fous M’étonnerait pas si ça crame Mais l’ambulance Qu’est sur ma piste Me r’trouve en transe Devant Austerlitz Avec ce geste Main sous la veste Et sans pantalon J’prends la gélule Qu’on m’a donné Dans la cellule Capitonnée Aux Invalides C’est là qu’réside Napoléon REFRAIN Les gens sont fous Eloignez les jerricanes Les gens sont fous Z’ont l’entonnoir sur le crâne Les gens sont fous M’étonnerait pas si ça crame 4. Nantes C'est d'abord sa frimousse Avant de voir son pouce Qui m'a fait ralentir Sa voix à la portière A ce ton de prières De celles qui savent mentir Ni perdue, ni mendiante j'suis étudiante Dans ta caisse, bringuebalante Ta route est-ce Nantes? Bien sur c'était pas mon chemin Mais j'ai senti mes mains Glisser sur le volant J'ai jamais été audacieux Mais j'ai senti mes yeux Glissé sur ses collants On a quitté Paris Et la ville Canaris On l'atteindra demain T'as passé les six heures Dans le rétroviseur A torturer tes mains Court vêtue Impatiente Qui es tu diantre Qu'as tu vu, Qui te hantes? Pour que tu mentes? Bien sur c'était pas mon problème Mais quand j'ai vu l'emblème D'une station Texaco J'ai jamais été audacieux Mais sur le parking silencieux J'ai garé mon tacot Une station essence Trois minutes d'absence Il m'en fallait bien moins, Pour ouvrir son sac Y trouver dix plaques Et une arme de poing Dangereuse, envoutante Religieuse-mante J'la revois chancelante Quand je la plante Bien sûr parfois je m'en souviens C'est alors que revient La question lancinante Si j'avais été audacieux Qu’aurais-je vu sous les cieux Qui s'étalait sur Nantes? 5. Rue De L'oiseau Lyre Pour me donner du courage J’ai bu, ça n’a l’air de rien Un whisky de 12 ans d’âge Ca tombe bien c’est aussi l’mien J’ai pas encore de moustache Mais j’aime bien passer la lame Bien aiguisée sur mes tâches De rousseur pour plaire aux dames Que j’irai voir à cinq heures Dans la rue de l’Oiseau-Lyre D’où je ressortirai vainqueur Allégé de ma tirelire Ce soir je serai un homme Ce soir j’aurai le secret Qu’on n’apprend pas sur les sommes Sur le tableau à la craie En chemin, j’fais le funambule Saute dans les flaques d’eau Mon cochon tintinnabule Au fond de mon sac à dos Attirés par ce cliquetis Des grands m’sont tombés dessus Profitant qu’j’sois plus petit Et moyen en jujitsu J’ai tenté la prise de l’aigle Au fond d’la rue des Martyrs Mais un bon coup de poing en règle Me sépare de ma tirelire Je repense à toutes ces thunes Gagnées en tondant la pelouse Allongé sur le bitume J’ai p’t’être c’qu’on appelle le blues Pour un p’tit manque d’envergure Face à des bas-de-plafonds Elle est minable mon aventure Ma virée dans les bas-fonds J’allais faire demi-tour Vu qu’il s’est mis à pleuvoir Quand j’entends la voix d’l’amour « Alors, on n’a pas de devoirs ? » J’ai dévoré mon quatre heures Chez elle rue de l’Oiseau Lyre Et garde ce souvenir au cœur Qui vaut bien toutes les tirelires Car d’un geste qui me fascine Elle nettoie avec son pouce Le chocolat qui dessine Une moustache sur ma frimousse 6. Chez Toi Ici, Au milieu de tes choses, Assis, C'est à peine si j'ose, Bouger d'un millimètre Un peu intimidé J'écoute mes objets renaître De mes cartons vidés Maintenant que je vis chez toi Tes mèches, tes livres prennent la parole Leur chef, la liste de Sir Carole Guide ce petit monde, par la voix de la reine Qui leur crie "Je préviens je gronde Ceux qui sont à la traîne" Maintenant que je vis chez toi Plus à gauche Me hurlent tes babioles Z'ont voulu que je les embauche Pour un cadre de traviole C'est la bringue Et moi j'ai eu raison De t'avoir fait du gringue Pour connaître ta maison Emeute De cent voix enfantines La meute De tes carnets intimes Déjà me met en garde Sans vouloir être mesquine Y'a pas moyen que tu regardes Nos pages de Moleskine Maintenant que je vis chez toi La ruche Enfle comme un ballon D'baudruche Qui remplit le salon Dans ce bordel joyeux C'est là que t'es revenue Et j'dansais avec le tissu soyeux De tes petites tenues Maintenant que je vis chez toi Plus à gauche Me hurlent tes babioles Z'ont voulu que je les embauche Pour un cadre de traviole C'est la bringue Et moi j'ai eu raison De t'avoir fait du gringue Pour connaître ta maison Touche plus rien Me hurlent tes babioles C'est vrai le cadre était bien Jusqu'à ce qu'il dégringole C'est la bringue Et s'il fallait le refaire J'te referais du gringue Pour amener mes affaires 7. Ridicule J'ai dans la gorge Comme un bout de forge Un métal, qui peut couper Sans cette rasoir Je veux bien m'assoir Et si tu n'es pas occupé J'voudrais te donner Des nouvelles de moi Savoir si toi aussi tu ressens ça là J'suis de cette jeunesse Qu'a eu les fesses Bien au chaud Chez ses parents Des murs en brique Et assez de frique Pour qu'la vie ça soit marrant Je rangé mes billes Entré dans mes pieds Et je roulé un jour entier là J'voulais ma licorne Mais j'ai chval à bascule Un moyen d'transport ridicule J'voulais faire des bornes Sans trop qu'on m'bouscule Rester peut-être encore minuscule, ridicule J'aime bien se bordel Paris, J'tiens d'elle J'y suis bien apparement J'suis pas un caïde J'cache l'oeil humide Quand j'retourne chez ma maman J'voulais lui donner Des nouvelles de moi Savoir si elle est fière De ce que je fais là, moi Je me mari, et je me tahit Pas des loges à son sujet Et dans s'truc vieux De mariage pluvieux Moi je veux juste la femme que j'aime J'voulais te donner des nouvelles de moi Savoir si elle aussi elle ressens ça là J'voulais ma licorne Mais j'ai chval à bascule Un moyen d'transport ridicule J'voulais faire des bornes Sans trop qu'on m'bouscule Rester peut-être encore minuscule, ridicule J'voulais ma licorne Mais j'ai chval à bascule Un moyen d'transport ridicule J'voulais faire des bornes Sans trop qu'on m'bouscule Rester peut-être encore minuscule, ridicule J'voulais te donner des nouvelles de moi Savoir si toi aussi tu ressens ça là 8. Grand-Père (Papy Gâteau) Sais-tu combien Grand-père Nous coûtent tes soins dentaires Et tout ce fatras, tous ces tuyaux, Ça nous coûte un bras Pour un p’tit caillot On te tient vieil homme râpeux Pour qu’tu crayonnes un peu Ton testament dernier bla-bla Fais comme si vraiment On n’était pas là Papy gâteau On t’appelait toujours comme ça A cause de je n’sais plus quoi Papy gâteau Maintenant que t’as atteint cet âge va bien falloir que tu partages On met notre doigt comme repère Là où tu dois grand-père Maintenant signé juste au-dessus Sois résigné Y a pas d’issu Et sois pas maussade ou sinistre Faut bien qu’on t’administre Ce petit flacon barré d’une croix Jurons crachons Qu’ c’est rien je crois Papy gâteau On t’appelait toujours comme ça A cause de je n’sais plus quoi Papy gâteau Maintenant que t’as atteint cet âge va bien falloir que tu partages Papy gâteau On t’appelait toujours comme ça A cause de je n’sais plus quoi Papy gâteau Maintenant que t’as atteint cet âge va bien falloir que tu partages 9. Grand-Père II (S'asseoir Dessus) Déjà petits ils étaient tristes Pas un cache-cache pas un tétris Mes fistons Pour leur grand-père Qui est en bout de piste Il manie mieux qu’un machiniste le piston Quand Marc, Alfred, Jean répondrons j’ les amenais sur la grande roue d’la Concorde J’en implorais le grand pacha qu’il accorde pour leurs crachats Miséricorde Tous les soirs Ils montent dans ma chambre Et réajustent A mon vieux membre Le goutte à goutte Ils me racontent leur ascension m’embrassent et ce bruit de succion Me dégoûte Mais j’ai compris leurs manigances Ils s’ront après ma dernière danse Bien déçus Car la maison d’la porte d’Auteuil Ils peuvent s’asseoir comme un fauteuil dessus 10. On N'est Pas A Une Bêtise Près On n’est pas à une bêtise près Faisons la et voyons après Tu verras qu’un saut dans une flaque Ca vaut bien toutes les paires de claques On n’est pas à une bêtise près Faisons la et voyons après Tu verras qu’sonner aux portes Et s’enfuir avant qu’on sorte Ca vaut l’coup Mes bonnes bêtises J’m’en souviendrais toujours A croire qu’y’avait un concours Du truc le plus interdit A faire un mercredi Mes bonnes bêtises Elles ne sont pas si loin J’revois encore le coin J’y grattais pendant un bail La peinture qui s’écaille Notre poésie c’était peinard Et sans corbeau et sans renard Qu’on l’écrivait A grands coups d’pieds dans un ballon Une vitre en moins j’prends du galon Je grandissais On n’est pas à une bêtise près Faisons la et voyons après Tu verras qu’un saut dans une flaque Ca vaut bien toutes les paires de claques On n’est pas à une bêtise près Faisons la et voyons après Tu verras qu’sonner aux portes Et s’enfuir avant qu’on sorte Ca vaut l’coup Les bonnes bêtises C’était entre copains Qu’importe si t’étais rupin On était tous l’égal D’notre frangin de mandale Mais les bonnes bêtises On a beau les faire en bande Y’a une règle dans la truande C’est à celui qui s’y colle Qu’il arrive des bricoles Ma plus belle fable sans aucun doute Celle du crapaud et du mammouth Qui explose Depuis que j’l’ai touchée au lance-pierre Ma p’tite sœur garde une paupière Mi-close On n’est pas à une bêtise près Faisons la et voyons après Tu verras qu’un saut dans une flaque Ca vaut bien toutes les paires de claques On n’est pas à une bêtise près Faisons la et voyons après Tu verras qu’sonner aux portes Et s’enfuir avant qu’on sorte Ca vaut l’coup On n’est pas à une bêtise près Faisons la et voyons après Tu verras qu’un saut dans une flaque Ca vaut bien toutes les paires de claques On n’est pas à une bêtise près Faisons la et voyons après Tu verras qu’sonner aux portes Et s’enfuir avant qu’on sorte Ca vaut l’coup 11. Aux Timides Anonymes J’ai frappé à la porte et donné le mot d’passe Aujourd’hui c’est « tortue sort de ta carapace » Dans l’entrée une musique, un vieux Françoise Hardy, Au salon y’a le cercle que j’ai le mardi Aux timides anonymes, y’a l’bristol qu’on s’épingle Avec un pseudonyme comme rideau et comme tringle Que l’on tire sur nos vies pour combattre ce fléau Qu’a cassé nos envies depuis l’âge du préau. Timide, c’est écrit sur nos mains Humide, on peut nous croire au teint Mais y’a dans notre regard qu’est rivé sur nos godasses, La peur de décevoir et pas un manque d’audace Timide, ça s’lit sur nos bobines Livide, sauf quand l’hémoglobine Explose comme un geyser en provenance du cœur On vit dans un désert et croiser dans l’secteur D’autres regards tapis, cela doit être de trop Et même pour moi qui fait l’clown sur des tréteaux Timide, ça s’lit sur nos bobines Livide, sauf quand l’hémoglobine Explose comme un geyser en provenance du cœur On vit dans un désert et croiser dans l’secteur D’autres regards tapis, cela doit être de trop Et même pour moi qui fait l’clown sur des tréteaux Aux timides anonymes, y’a divers ateliers, Il y a celui qu’anime un ancien VRP Qui nous enseigne la technique du « non merci ça va » Aujourd’hui cas pratique, les témoins d’Jéhovah Pour briller en société un vieux gardien de phare Nous apprend à maîtriser le picage de phare Et la crainte du silence à coup de phrases bateau, « Tu vois qui au RC Lens au prochain Mercato ? » Timide, c’est écrit sur nos mains Humide, on peut nous croire au teint Mais y’a dans notre regard qu’est rivé sur nos godasses, La peur de décevoir et pas un manque d’audace Timide, ça s’lit sur nos bobines Livide, sauf quand l’hémoglobine Explose comme un geyser en provenance du cœur On vit dans un désert et croiser dans l’secteur D’autres regards tapis, cela doit être de trop Et même pour moi qui fait l’clown sur des tréteaux 12. Femme A Lunettes Femme à lunettes Elle est devenue Ce fameux soir Où à l'oeil nu Elle tentait de mater Avec charme C'qu'il y avait Dans la petite lucarne Ses yeux qui plissent Et moi complice Qui suis toujours aux ptits soins J'l'ai emmené chez l'opticien Femme à lunettes Femme à cannet Qui aime la monture en écaille Femme à lunettes Reste près d'ici Pour toi j'fais pas presbytie Femme à lunettes Quand au cinoche Elle cherche un mouchoir dans ses poches Y a derrière son regard intello Deux yeux qui pleurent devant les mélos J'fais mine de rien J'la regarde en coin Moi-même j'comprends son humeur Quand à la fin le chien il meure Femme à lunettes Femme à cannet Qui aime la monture en écaille Femme à lunettes Reste près d'ici Pour toi j'fais pas presbytie Femme à lunettes Quand elle conduit J'me tiens à la barre d'appui Pour Noël j'lui filerais Un traineau et des rennes qui savent faire les créneaux Elle peut faire une brise Contre le pare-brise Tellement qu'elle se tient tout près De la route qui mène après Femme à lunettes Femme à cannet Qui aime la monture en écaille Femme à lunettes Reste près d'ici Pour toi j'fais pas presbytie
Renan Luce - Repenti 歌詞
1. Les Voisines J'ai toujours préféré aux voisins les voisines Dont les ombres chinoises ondulent sur les volets Je me suis inventé un amour pantomime Où glissent en or et noir tes bas sur tes mollets De ma fenêtre en face J'caresse le plexiglas J'maudis les techniciens D...(6回应)
1. Les Voisines J'ai toujours préféré aux voisins les voisines Dont les ombres chinoises ondulent sur les volets Je me suis inventé un amour pantomime Où glissent en or et noir tes bas sur tes mollets De ma fenêtre en face J'caresse le plexiglas J'maudis les techniciens Dont les stores vénitiens Découpent en tranches La moindre pervenche Déshabillée J'ai toujours préféré aux voisins les voisines J'ai toujours préféré aux voisins les voisines J'ai toujours préféré aux voisins les voisines Qui sèchent leurs dentelles au vent sur les balcons C'est un peu toi qui danse quand danse la mousseline Invité au grand bal de tes slips en coton De ma fenêtre en face J'caresse le plexiglas Je maudis les méninges Inventeurs du sèche-linge Plus de lèche-vitrine A ces cache-poitrines Que tu séchais J'ai toujours préféré aux voisins les voisines J'ai toujours préféré aux voisins les voisines J'ai toujours préféré aux voisins les voisines Qui vident leurs armoires en quête d'une décision Dans une heure environ, tu choisiras le jean Tu l'enfil'ras bien sûr dans mon champ de vision De ma fenêtre en face J'caresse le plexiglas Concurrence déloyale De ton chauffage central Une buée dense Interrompt ma transe Puis des épais rideaux Et c'est la goutte d'eau Un raval'ment d'façade Me cache ta palissade Une maison de retraite Construite devant ma f'nêtre Sur un fil par centaines Sèchent d'immenses gaines J'ai toujours préféré aux voisins les voisines J'ai toujours préféré aux voisins les voisines J'ai toujours préféré aux voisins les voisines J'ai toujours préféré aux voisins les voisines J'ai toujours préféré aux voisins les voisines J'ai toujours préféré aux voisins les voisines 2. Repenti Des spaghettis, d'la sauce tomate Dans la banlieue nord de Dijon J'ai choisi la voie diplomate Qui m'a évité la prison Ca fait vingt ans que je me cache Et je pensais vivre bien moins Le FBI remplit sa tâche La protection d'un témoin Repenti J'ai trahi J'aurais bien pu casser des pierres Au pénitencier du Texas Mais je me finis à la bière Dans un PMU bien moins classe Tous les soirs, on remplit mon verre Et on rigole, on me salit Quand je raconte les tours de verre Ma vie à Little Italy Repenti J'ai trahi Mafioso jusqu'au bout des ongles J'suis dev'nu le poch'tron du coin Quand les hommes de main de mon oncle Recherchent Tony-Les-Deux-Poings Dans les premiers mois de ma planque J'ai cru qu'ma vie serait la même En recréant ce qui me manque De ma Sicile américaine J'ai aidé quelques connaissances Dans leurs querelles de voisinage Deux trois corps imbibés d'essence Quelques accidents de ménage Repenti J'ai trahi Mafioso jusqu'au bout des ongles J'suis dev'nu le poch'tron du coin Quand les hommes de main de mon oncle Recherchent Tony-Les-Deux-Poings Mes p'tits voisins, des frères et soeurs Me montraient leurs carnets de notes Je rencontrais leurs professeurs Et prélevais quelques quenottes Mais aujourd'hui je suis trop vieux Je m'occupe de mes hortensias C'est étrange comme ils poussent mieux Qu'ai-je bien pu donc enterrer là ? Repenti J'ai trahi Dans les fourrés quelque chose bouge J'aperçois l'ombre d'un sniper Sur ma poitrine une lumière rouge Je t'attendais, je n'ai pas peur Qu'on m'allonge sur mon lit Sur mon coeur une fleur d'hortensia Je vais revoir le Stromboli Je vais oublier la mafia Repenti J'ai trahi Repenti J'ai trahi 3. Le Lacrymal Circus Une vieille deux-ch'vaux qui tousse Déversait des prospectus "Ce soir, vingt heures, venez tous, Entrez au Lacrymal Circus." J'étais seul et je cherchais Un abri contre la bruine J'ai pris ma place au guichet D'une roulotte qui tombe en ruine Au Lacrymal Circus On y voit c'qu'on veut y voir Ce soir des cumulus Jettent sur ma vie une ombre ivoire Et je vois Dans les tentures rouge et or Quelques vieilles connaissances Des souv'nirs qui collent au corps Comme une vapeur d'essence Et j'ai froid Un vieux lion à bout de forces A cligné trois fois des yeux Il me disait, je crois, en morse "J'peux pas sauter, j'ai peur du feu !" Puis un clown neurasthénique A pleuré sur mon épaule "J'ai beau faire mes gags scéniques Quand je tombe je suis pas drôle !" Au Lacrymal Circus On y voit c'qu'on veut y voir Ce soir des cumulus Jettent sur ma vie une ombre ivoire Et je vois Dans les tentures rouge et or Quelques vieilles connaissances Des souv'nirs qui collent au corps Comme une vapeur d'essence Et j'ai froid Au Lacrymal Circus On y voit c'qu'on veut y voir Ce soir des cumulus Jettent sur ma vie une ombre ivoire Et je vois Dans les tentures rouge et or Quelques vieilles connaissances Des souv'nirs qui collent au corps Comme une vapeur d'essence Un étrange ballet équestre Hennissements et ruades Y a qu'un tambour à l'orchestre Tous les cuivres sont malades Ceux qui soufflent n'ont plus d'air Il ne reste que ceux qui tapent Il ne reste que ceux qui tapent Il ne reste que ceux qui tapent Au Lacrymal Circus... 4. Je Suis Une Feuille Aurais-je imaginé que je me trouv'rais là Une mine de stylo plantée sur ma peau ? Hanhan Les yeux de mon bourreau qui ne me quittent pas Ma blancheur lui fait peur, je sais qu'il cherche ses mots Hanhan Je suis une feuille blanche, je ne demandais rien Qu'à rester sur mon arbre et attendre la fin Moi j'aimais le vent se perdant dans mes feuilles Le murmure de la sève qui me donnait la vie Moi j'aimais la hauteur que j'avais sur les choses Je n'ai pas vu venir la lame qui m'a trahie Si au moins je servais de papier officiel Pour signer des traités et protéger les faibles Hanhan Ou être dans les mains d'un poète oublié Qui me jett'rait ses vers comme on cherche un ami Hanhan J'aurais pu être pressée sur le coeur d'une enfant Ecoutant dans mes lignes la voix de son amant Ou être le pliage d'un gamin de huit ans Et voler dans les airs sous les rires des enfants Ou être dans les pages d'un livre d'histoire Qui dit que le chemin est encore tellement long Mais voilà que je sens que la plume me frôle Et les lettres se forment comme l'encre tourbillonne Hanhan J'n'ai jamais vu plus lourd que le poids de ces mots C'est la misère d'un homme que je sens sur mon dos Hanhan Il dit "Je veux finir d'avecques ma vie Pardonne-moi mon amour mais je m'arrête ici Ce n'est pas de ta faute si je baisse les bras Mais j'ai perdu ma chance de gagner ici-bas" Et moi c'était mon rôle de porter tous ces mots Et les larmes d'une femme tomb'ront sur moi bientôt J'aurais pu être pressée sur le coeur d'une enfant Ecoutant dans mes lignes la voix de son amant Ou être le pliage d'un gamin de huit ans Et voler dans les airs sous les rires des enfants Mais je tourne la page d'une triste histoire Qui dit que le chemin n'était pas tellement long Pas tellement long Pas tellement long... 5. La Lettre J’ai reçu une lettre, il y a un mois peut-être Arrivée par erreur, maladresse de facteur Asperger de parfum, rouge à lèvre carmin J’aurais du cette lettre, ne pas l’ouvrir peut-être Mais moi je suis un homme qui aime bien se genre de jeu veux bien qu’elle me nomme Alphonse ou Fred c’est comme elle veut… c’est comme elle veut Des jolies marguerites, sur le haut de ces i Des courbes manuscrites, comme dans les abbayes Quelques fautes d’orthographe, une légère dyslexie Et en guise de paraphe ta petite blonde sexy Et moi je suis un homme qui aime bien se genre de jeu n’aime pas les nonnes et j’en suis tombé amoureux … amoureux Elle écrit que dimanche Elle sera sur la falaise Où je l’ai prise par les hanches Et que dans l’hypothèse Où je n’aurais pas le tact D’assumer mes ébats Elle choisira l’impact Trente mètres plus bas Et moi je suis un homme qui aime bien se genre d’enjeux ne veut pas qu’elle s’assomme car j’en suis tombé amoureux…amoureux Grâce au cachet de la poste D’une ville sur la manche J’étais à l’avant poste Au matin du dimanche L’endroit était désert Il faudra être patient Des blondes suicidaires Il n’y en a pas cent Et moi je suis un homme qui aime bien se genre d’enjeux veut battre newton car je suis tombé amoureux…amoureux Elle surplombait la manche Quand je l’ai reconnu J’ai saisi par la manche Ma petite ingénue Qui ne l’était pas tant Au regard du profil Qu’un un petit habitant Lui faisait sous le nombril Et moi je suis un homme qui aime bien se genre d’enjeux veut bien qu’il me nomme s’il le veut… s’il le veut. 6. Chien Mouillé Elle lève son majeur dans les embouteillages Un joli doigt rageur à l'entrée du péage Elle fouille dans mes affaires, elle me traite de papy Elle me bat au bras d'fer et m'envoie au tapis Elle me déséquilibre d'une tape dans le dos Et lance, imprévisible, son poing dans mes abdos Elle casse le péroné de la moindre "machine" Qu'est venue claironner un peu trop près d'mon jean J'suis comme un chien mouillé Qui peut s'prendre tous les coups Les plus belles dérouillées Et suivre son maître partout Regarde ces hématomes Tu vois, j't'ai dans la peau Et ce mercurochrome Dessine ton drapeau J'viens te chercher le soir dans les commissariats Tu chantes comme une baignoire et tu sens la vodka Soirée entre copines ou virée de mat'lots Ne change que la comptine les mecs tous des salauds Puis je te déshabille dans notre lit, chez nous Je pose mes béquilles souv'nir de ton genou Dans les bras de Morphée tu dors tout en douceur Dans mon bras, la morphine atténue la douleur J'suis comme un chien mouillé Qui peut s'prendre tous les coups Les plus belles dérouillées Et suivre son maître partout Regarde ces hématomes Tu vois, j't'ai dans la peau Et ce mercurochrome Dessine ton drapeau J'suis comme un chien mouillé Qui peut s'prendre tous les coups Les plus belles dérouillées Et suivre son maître partout Regarde ces hématomes Tu vois, j't'ai dans la peau Et ce mercurochrome Dessine ton drapeau 7. Monsieur Marcel Monsieur Marcel est fossoyeur Comme il y en a beaucoup ailleurs Mais son sommeil est élastique Il est narcoleptique Il n'est pas rare qu'entre deux mottes Il s'endorme droit dans ses bottes Ca n'gêne que les survivants De rev'nir le jour suivant Mais tout bien pesé S'il faut creuser Préfères-tu qu'on creuse A la pelle Mais tout bien pesé S'il faut creuser Préfères-tu qu'on creuse A la pelleteuse ? Il a le menton en galoche A force de dormir sur sa pioche Et les paupières tout en ovale Lourdes comme une pierre tombale Ici on connaît la rumeur Mieux vaut prévenir quand on meurt Mais sans entrer dans les détails Tout dépendra de ta taille Mais tout bien pesé S'il faut creuser Préfères-tu qu'on creuse A la pelle Mais tout bien pesé S'il faut creuser Préfères-tu qu'on creuse A la pelleteuse ? Quitte à dormir sous la bruyère Près du canal J'préfère m'savoir dans un gruyère Artisanal Moi j'veux un M'sieur Marcel Pour creuser ma parcelle Hier la veuve d'un général Qui avait cru entendre des râles A fait rouvrir le monument Tout ça pour quelques ronflements Il faut croire qu'avoir des galons Donne à sa veuve le bras long Il a suffi qu'elle le déploie Monsieur Marcel n'a plus d'emploi Mais vieille rombière Pour ta mise en bière Préfères-tu qu'on creuse A la pelle Mais vieille rombière Pour ta mise en bière Préfères-tu qu'on creuse A la pelleteuse ? Quitte à dormir sous la bruyère Près du canal J'préfère m'savoir dans un gruyère Artisanal Moi j'veux un M'sieur Marcel Pour creuser ma parcelle Mais tout bien pesé S'il faut creuser Préfères-tu qu'on creuse A la pelle Mais tout bien pesé S'il faut creuser Préfères-tu qu'on creuse A la pelle Mais tout bien pesé S'il faut creuser Préfères-tu qu'on creuse A la pelle Mais tout bien pesé S'il faut creuser Préfères-tu qu'on creuse A la pelleteuse ? A la pelleteuse ? A la pelleteuse ? A la pelleteuse ? A la pelleteuse ? A la pelleteuse ? A la pelleteuse ? A la pelleteuse ? 8. 24h01 J'ai couru après le temps Il portait un manteau de pluie J'ai déchiré en l'approchant Un bout de tissu et depuis C'est à minuit que ça arrive Quand vous passez au jour suivant Moi je reste sur l'autre rive Pour une minute encore vivant Vingt-quatre heures une Vingt-quatre heures une C'est ma minute sur pilotis Mes secondes gagnées sur l'amer Le genre de moment qu'on passe blotti Avec des rêves d'outre-mer C'est ma minute agent secret Brushing parfait, regard distant Je prend l'air sur un minaret Au fin fond de l'Afghanistan A vingt-quatre heures une Vingt-quatre heures une Une minute pour se faire la belle Avoir la lune sous mes semelles Et les cheveux dans les étoiles Une minute pour se faire la malle Dev'nir le prince de la cavale Evadé trois fois des Baumettes Le roi de la sauvette Les malfrats ont leur maître A vingt-quatre heures une Vingt-quatre heures une C'est ma minute "Brad Pitt" On m'admire entre deux pop-corns Jouer le rôle d'un brave type Exerçant dans un hôtel borgne C'est ma minute baldaquine Et la barre comme un tribunal Je fais toutes ces choses coquines Qu'on n'voit que quand on a Canal A vingt-quatre heures une Vingt-quatre heures une Une minute pour se faire la belle Avoir la lune sous mes semelles Et les cheveux dans les étoiles Une minute pour se faire la malle Dev'nir le prince de la cavale Evadé trois fois des Baumettes Le roi de la sauvette Les malfrats ont leur maître Une minute pour se faire la belle Avoir la lune sous mes semelles Et les cheveux dans les étoiles Une minute pour se faire la malle Et ne plus être ce type normal Coincé devant l'petit écran En rêve j'ai plus de cran L'aiguille hors du cadran A vingt-quatre heures une 9. Camelote Elle vendait dans ma rue des trucs qui n'servent à rien Des sphères en plastique qu'on retourne sans fin Pour voir une Tour Eiffel sous une neige imbécile Elle alliait le pas beau au franchement inutile Mais elle était fière de ces trucs qui n'servent à rien Elle aimait les sourires devant son magasin Qu'une enseigne au néon appelait "Chez Charlotte" C'était son prénom mais je l'appelais Camelote Quand j'n'avais rien à faire, j'lui donnais un coup d'main Je lui tenais l'échelle pour prendre un nain d'jardin A force de pouponner ses statues en terre cuite On a voulu s'marier ici et tout de suite Une pancarte sur la porte "Fermé pour cause mariage" On a choisi le nain qui semblait le plus sage Pour jouer le rôle du maire et en guise de témoins Deux fleurs qui dansent le jerk quand on tape des mains Un diplôme certifié de la meilleure maman Servira de registre quand viendra le moment Nous seront signataires avec un stylo plume Qui fait de la lumière sur "Au clair de la lune" J'lui ai dit "Mad'moiselle, veux-tu prendre ma main ?" Elle m'a dit "Pour quoi faire ?" j'ai répondu "Pour rien !" En tournant la molette d'une boîte à cadeaux On a eu deux squelettes sertis à un anneau Puis nous avons compté les enfants qu'nous aurons Elle en voulait sept, vous savez les prénoms Puis nous ferons construire sept lits superposés Moi je tiendrai l'échelle quand faudra les coucher Le voyage de noce a eu lieu en décembre On a pris le métro station Quatre-Septembre Pour voir la Tour Eiffel sous la neige matinale Et Paris qui s'éveille dans sa boule de cristal 10. Mes Racines Mes racines sont profondes Eles ont traversé l'onde Et perforé la pierre D'une fin de terre Elles ont tissé leur toile Sous un ciel sans étoiles Et nettoyé par le vent Attirée par devant Ô ma presqu'île accrochée Par quelques vieux rochers Je garde une boussole Pour rev'nir sur mes pas Souv'nir du ras du sol Quand je ne marchais pas Mes racines sont vivantes Comme dans ces terres arides Elles cherchent la suivante Quand une nappe est vide Elles forcent mon voyage Qu'importe où et quand Mon existence péage "Carte moins de vingt cinq ans" Les sandwichs sur le pouce Les amphis à l'index Tous ces mots dans la bouche Le corps comme un silex Pour peu que l'on te touche L'étincelle qui reste Et mes racines grandissent Une rencontre et puis dix Un regard et puis cent Je regarde impuissant Le chemin que dessinent Pour demain mes racines Mes racines sont sonores Et leurs échos opposent Une vague - falaise nord - Un Airbus - ville rose - Mes racines sont tactiles Reconnaissent à tâtons La douceur du pistil Le rugueux du béton La peau fine des filles Les griffes d'un chaton Mes racines olfactives Gardent précieusement L'odeur de la lessive Dans les jupes de Maman Mes racines sont "famille" P't'être pas assez souvent Pourtant mon coeur fourmille Toujours pareillement De "Toc toc" à mon mur "Viens dormir avec moi" De cueillettes de mûres De cabanes dans les bois De vacances tous les cinq "Crème solaire, pelle et seau" C'est à vous que je trinque Avec le verre bien haut A la prochaine étreinte Je vous attends bientôt Et mes racines grandissent Une rencontre et puis dix Un regard et puis cent Je regarde impuissant Le chemin que dessinent Pour demain Mes racines grandissent Une rencontre et puis dix Un regard et puis cent Je regarde impuissant Le chemin que dessinent Pour demain mes racines Mes racines Mes racines Mes racines 11. I Was Here Je connais des lieux qui respirent L'air du temps, les souv'nirs Le vécu On y vient parce que l'on y boit On laisse pour ce que l'on voit Un écu Ceux qui entrent sans savoir apportent Et laissent à l'heure où ils sortent Leurs pensées Qui adhèrent aux murs et aux meubles Semblent partir et puis veulent Y rester Dans ces endroits, moi j'aime l'envers Du décor une fois vos verres Desservis Je joue au petit criminel Qui promène son opinel Dans vos vies Ouvrez les yeux car où que j'aille Je laisse derrière moi des entailles Des rayures Et les gravats qu'il me reste Servent à combler ma tristesse Mes fêlures Qui était à ma place ? Laisserai-je des traces ? Moi aussi ! Moi aussi ! C'est pourquoi j'occupe mes loisirs A graver partout "I was here" Des traces de premiers rendez-vous Ceux qui donnent le rose aux joues Et des paupières Battant l'air comme des papillons Soul'vant dans un tourbillon La poussière Tout cela se propage et donne Peut-être pas un cyclone Jusqu'en Chine Mais laisse dans l'air alentour Un frisson qui parcourt Notre échine Et lorsque nous étions à l'école Nous collions déjà nos chewing-gums Sous les chaises Plus tard les premières galoches Et l'addition sur l'écorce D'un vieux chêne Ces gentilles délinquances N'évit'ront pas les vacances Eternelles Mais ces coeurs et rectangles Sont un peu notre langue Maternelle Pour dire... Qui était à ma place ? Laisserai-je des traces ? Moi aussi ! Moi aussi ! C'est pourquoi j'occupe mes loisirs A graver partout "I was here" Qui était à ma place ? Laisserai-je des traces ? Moi aussi ! Moi aussi ! C'est pourquoi j'occupe mes loisirs A graver partout "I was here" "I was here" 12. Nuit Blanche Je passe encore une nuit blanche Une traversée de la Manche Je compte les moutons qui s'y baignent Me cogne au ding dong de Big Ben Je passe encore une nuit blanche Une heure sur le dos deux sur la tranche J'essaie un rêve puis le rature Passe par toutes les températures Mes yeux ouverts cartographient Grâce au diodes de la chaîne hi-fi La moindre trace sur le mur Que laissent les défauts de peinture Et j'ai déjà pu répertorier Une libellule deux fox-terriers Un truc qui ressemble à la France Il manque juste un bout de Provence Et toi tu dors, conquistador Dans ton Amérique, on s'endort si vite J'aim'rais t'greffer les bras d'Morphée Pour m'y blottir et enfin dormir Je passe encore une nuit blanche Et toi dans ta bulle tu scies des branches C'n'est plus une bande dessinée Mais c'est une forêt qu't'as décimée J'ai tout fait pour percer ta bulle Une quinte de toux que je simule Mais pour t'empêcher de me fausser Compagnie je peux me brosser Et demain tu me feras l'affront La marque d'oreiller sur le front Tu diras, culot inouï "J'n'ai pas fermé l'oeil de la nuit !" A l'heure de mettre pied à terre J'aurai sous les yeux deux cratères Il faut croire que mon sommeil Est en ch'ville avec le soleil Et toi tu dors, conquistador Dans ton Amérique, on s'endort si vite J'aim'rais t'greffer les bras d'Morphée Pour m'y blottir et enfin dormir Mais toi tu dors, conquistador Dans ton Amérique, on s'endort si vite J'aim'rais t'greffer les bras d'Morphée Pour m'y blottir et enfin dormir Mais toi tu dors, conquistador Dans ton Amérique, on s'endort si vite J'aim'rais t'greffer les bras d'Morphée Pour m'y blottir et enfin dormir 13. L'iris Et La Rose Une guêpe s'envole, se pose, butine Et l'image cogne à ma rétine Mais déjà mon regard est loin Je n'sais plus voir le quotidien J'aim'rais m'réveiller sans mémoire Redécouvrir c'que j'peux plus voir J'ai écrit une petite annonce Un mois déjà : pas de réponse Cherche regard neuf sur les choses Cherche iris qui n'a pas vu la rose Je veux brûler encore une fois Au brasier des premières fois Je veux revoir ma première fleur L'accompagner jusqu'à c'qu'elle meure Et découvrir une flaque d'eau Comme une porte pour descendre en haut J'irai dimanche à Orly-Sud Voir le métal s'prendre pour une plume Ouvrant les doigts, joignant mes pouces J'verrai mon ombre lui faire la course Cherche regard neuf sur les choses Cherche iris qui n'a pas vu la rose Je veux brûler encore une fois Au brasier des premières fois Sentant les sons comme pris au piège Je devin'rai mes premières neiges Battant des mains comme un enfant J'm'entendrai rire "Eh ! C'est tout blanc !" Je veux poursuivre des nuages noirs Au grand galop sur les trottoirs Sous la tourmente, au mur du vent Les parapluies deviennent vivants Cherche regard neuf sur les choses Cherche iris qui n'a pas vu la rose Je veux brûler encore une fois Au brasier des premières fois Mais j'ai croisé sur mon chemin Deux grands yeux bleus, deux blanches mains Ses menottes ont pris mes poignets Et ce sont ses yeux qui m'ont soigné Des parapluies se sont ouverts Un grand avion a fendu l'air A deversé ses doux flocons Tout était blanc... tout... non A nos pieds brillait quelque chose Et mes yeux ont reconnu la rose Et j'ai brûlé tout contre toi Au brasier d'une première fois
他的音乐动态 · · · ( 39个 )
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22-20s / 2012-03-20 / Pid / Audio CD
噢哟,我是第一个给这张打五星的人,有点小oldie的味道我就喜欢=_= 我的品味大概向来如此老气
5月11日
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Various Artists / 选集 / 2011-12-09 / USA / 数字(Digital)
4月4日
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他的音乐豆列 · · · ( 2个 )
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此情绵绵无绝期
这张封面其实特别好看,是没穿衣服的John和Yoko的合影,他们在Ringo Starr的地下室里定时自拍而成。(而不是Annie Leibovitz的作品,annie帮他们拍的时候Yoko不肯脱衣服,后来没穿衣服的John和穿着衣服的Yoko上了滚石杂志的封面。)两个人站在一起眼神坚定,身后堆着脱下来的生活琐碎。下面有炮儿麦卡特尼的一句话:when...(0回应)
这张封面其实特别好看,是没穿衣服的John和Yoko的合影,他们在Ringo Starr的地下室里定时自拍而成。(而不是Annie Leibovitz的作品,annie帮他们拍的时候Yoko不肯脱衣服,后来没穿衣服的John和穿着衣服的Yoko上了滚石杂志的封面。)两个人站在一起眼神坚定,身后堆着脱下来的生活琐碎。下面有炮儿麦卡特尼的一句话:when two great Saints meet it is a humbling experience. the long battles to prove he was a Saint. 里面CD上印的是一只青涩的苹果。 可惜豆瓣大概只能传这张被挡了纸的封面,只看得见两张脸和专辑名字。 整张专辑就是冗长的情绪化的,与其说是音乐,不如说是声像。是两个人的对话与对峙,完全不再是《Oh, Yoko!》那般的甜言蜜语,就像炮儿同学说的,两个音乐圣人之间的较量。这种旁若无人自我发神经的先锋实验音乐,在那个年代估计是没什么人听得懂的。就算放到现在,这成了一种比较常见的形式,对于内容,我们也只能摊手表示不懂。 有时候真觉得John特别有心机,说他们自己是“two innocents, lost in a world gone mad”,把自己隔离于尘世之外,将自己奉为two virgins,纯洁无暇。而这种纯洁,有时候是极端的“纯洁”却被后人所苦苦追求,在他死后更是永垂不朽。 不过披头士的乐迷们都不喜欢Yoko,这个面目有些狰狞的东方女人。她介入了John的婚姻,使他离婚,使乐队解散。她的音乐太尖锐,无法被大众所接受,就像她为人一样。她穿着John原配妻子辛西亚的睡衣坐在Lennon家的沙发上等她回家,看着辛西亚饱受挣扎的面孔。她制造的恐怖与诡异是她为自己筑造的与世隔离的高墙。她的一切简直无法从逻辑和道德上找到立足点,只有一种解释可以任她铺张——行为艺术。而JohnLennon,憨厚欢朗,看起来完全是这个诡异东方女人的对立面,却深深被她的行为艺术所俘获了。 他爱上了她,也爱上了她所谓的先锋艺术。他们开始疯狂过活,为爱情和艺术抛弃所有,做所有在念想中一闪而过地事。John的人生开始进入了另一个阶段,你很难说清他的高潮是披头士的时候还是和YokoOno在一起之后。他们俩可以说是艺术上的对立面,生活上的左右脚,把一种不可能搭配到极致。 在爱情面前人们很难说出“永远”,一旦说出来便会觉得有点假惺惺。但是如果一定要说有一段感情可以配得上这两个字,我觉得这一段可以算。无所谓闲言碎语,轰轰烈烈,亘古永恒。 有什么呢,人生不过是一场行为艺术而已。
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